En préparation de la Journée internationale des femmes, nous nous sommes entretenus avec cinq femmes dirigeantes qui ont joué un rôle déterminant dans la lutte contre la COVID-19. De la crise climatique à la prévention des violences domestiques et sexuelles, en passant par l’accès aux soins de santé pour les groupes minoritaires, ces femmes admirables montrent la voie vers une « nouvelle normalité » plus juste et plus durable.
Solidarité féminine pour la paix et le développement intégral (SOFEPADI), une ONG créée par des femmes au nord-est de la République démocratique du Congo, aide les femmes, les enfants et les hommes victimes de violences sexuelles liées aux conflits à guérir leurs blessures physiques et psychologiques, et lutte contre l’impunité face aux crimes commis en Ituri.
Tikhala Itaye, une jeune défenseuse des droits de l’homme au Malawi, souhaite que les initiatives visant à promouvoir les droits des femmes et des filles aient un réel impact en plein cœur des communautés. " Si elles ne connaissent pas leurs droits, cela montre que ce que nous faisons ne marche pas ", dit-elle.
Le Conseil des droits de l’homme examine les effets négatifs de la discrimination croisée envers les femmes et les filles dans le contexte du racisme et de la discrimination raciale.
Alors que de plus en plus de jeunes femmes et d’adolescentes sont libérées des griffes du groupe terroriste Boko Haram, celles qui réintègrent leur communauté ne sont pas toujours accueillies comme des survivantes de l’enfer. Comment les autorités locales peuvent-elles faciliter cette réintégration et assurer leur réhabilitation?
Quand le droit des femmes à la santé est respecté, leur accès à l’ensemble des autres droits de l’homme est également amélioré, enclenchant un processus de changement en profondeur et de développement accru pour tout un chacun, a déclaré Tarja Halonen, co-présidente du Groupe de travail de haut-niveau sur la santé et les droits de l’homme.
On ne peut jouir pleinement des droits de l’homme sans la santé, de même on ne peut jouir pleinement de la santé si la dignité n’est pas soutenue par les droits de l’homme. Un nouveau rapport publié par un groupe d’experts des Nations Unies appelle les gouvernements à défendre les droits à la santé par la santé en prenant des mesures concrètes pour tenir les promesses faites en termes de financement, de protection et de développement des soins de santé.
Au Guatemala, un kit mis au point par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme promeut une approche fondée sur les droits de l’homme et la prise en compte des sexospécificités dans l’administration de la justice dans les affaires de violence contre les femmes, de fémicide, d’exploitation et de traite des êtres humains.