1 November 2023, United Nations Headquarters, New York Mr. Chair. Excellencies, Colleagues, It’s a real pleasure to present to you the annual report of the Human Rights Council. During the reporting...
Dans le présent rapport, la Rapporteuse spéciale sur la liberté de religion ou de conviction, Nazila Ghanea, examine comment la liberté de religion ou de conviction s’exerce en pratique, s’intéressant aux diverses autorités étatiques chargées d’en assurer la jouissance ainsi qu’au rôle que peuvent jouer à cet égard les acteurs non étatiques.
Dans le présent rapport, la Rapporteuse spéciale sur la liberté de religion ou de conviction, Nazila Ghanea, présente la manière dont elle compte s’acquitter de son mandat, décrit le paysage des activités relatives à la liberté de religion ou de conviction, en dégage des conclusions quant à l’action à mener au titre du mandat et évoque son approche de la question.
Dans le présent rapport, le Rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de conviction, Ahmed Shaheed, lance une conversation importante au sein du système des Nations Unies et au-delà sur les obstacles à la liberté de religion ou de conviction des peuples autochtones et les possibilités dont elle est porteuse – un sujet largement négligé.
Dans le présent rapport, le Rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de conviction rend compte de la diversité des expériences vécues par les personnes appartenant à une minorité religieuse ou à une minorité de conviction dans les situations de conflit ou d’insécurité.
Aujourd'hui, à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, nous tenons à rappeler l’importance primordiale d’assurer la capacité des journalistes et des professionnels des médias à...
GENEVE (15 octobre 2021) - À l’occasion du premier anniversaire de l’assassinat de l’enseignant français Samuel Paty, des experts de l’ONU ont rendu hommage à son engagement à enseigner les valeurs...
Dans le présent rapport, le Rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de conviction, Ahmed Shaheed, examine le cadre conceptuel du premier droit mentionné au paragraphe 1 de l’article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, à savoir la liberté de pensée, ainsi que les possibles violations de ce droit. S’appuyant sur la jurisprudence internationale, les travaux de recherche et les points de vue de diverses parties prenantes, il y examine dans un premier temps quatre éléments constitutifs à envisager à savoir : a) le droit de ne pas révéler ses pensées ; b) le droit de ne pas être puni(e) pour ses pensées ; c) le droit de ne pas être soumis(e) à une altération indue de ses pensées ; d) un environnement propice à la liberté de pensée.
Les personnes LGBT méritent que cette promesse soit tenue Déclaration des experts des droits de l’homme à l’occasion de la Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie...